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Le siège de Strasbourg 1870 par Cécile de Dartein

Jean Escande a préfacé ce journal du siège de Strasbourg, en 1870, écrit par une jeune fille de la bonne société, Cécile de Dartein. Ce document dormait dans les archives de la famille de sa femme. Cécile raconte au jour le jour les assauts de « ces chers Prussiens », qui ne ménagent pas leurs efforts pour détruire Strasbourg, et en terroriser sa population. Elle ne manque ni de courage, ni d’humour, pour nous conter l’installation des familles dans les caves...,

Adrienne Puech en Egypte, 1908   Par Jean Escande

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Adrienne Puech, née Tournier, qui avait marié sa fille Eva en 1894 au docteur Abélous, profite en 1908 d’une tournée de prospection de son mari Armand, ingénieur, pour visiter l’Egypte (cet Armand Puech a une rue à Mazamet ; il aurait inventé les filtres pour purifier l’eau des usines dans la gorge de Mazamet).


A propos de Jumel de Noireterre   Par Jean Escande

On trouve sous le Premier Empire un major Jumel, qui passe directement général de brigade sans subir les grades intermédiaires, ce qui montre de la chance ou un certain mérite. Il fut nommé « pour servir à Java » .....Pour ce qui est du collage des patronymes paternels et maternels afin de créer ce qu’on appelle la noblesse d’apparence, Jumel de Noireterre est loin d’innover....

Carnet de route d’un officier du 9è régiment d’artillerie de Castres 1915. Par Jean Escande et Bertrand de Viviers

Régiments de Castres à la Belle Epoque, les 3e et 9e d’Artillerie ont entre 1875 et 1914 vu passer des milliers d’hommes. Il est pourtant rarissime d’en trouver trace dans des correspondances privées. La Bonne Fortune, favorable aux chercheurs, a indiqué à Bertrand de Viviés au fond d’un placard le Carnet de Route tenu par son grand-père Timoléon en janvier février 1915.


La vie ordinaire à Villeneuve de Berg sous la Révolution 1790-1791

Quoi de plus intéressant que la vie ordinaire de cette petite ville à la période la plus troublée de notre histoire? Toutes les Histoires de clocher sont reprises dans les registres municipaux de l'époque.

Jean Escande nous en sort la quiescence .

 Paru dans la revue de Villeneuve de Berg en 1985

La cuisine Tarnaise : "As déjunat?"

A qui veut se donner la mine du languedocien de souche, on ne saurait trop recommander de ne pas aborder les gens avec un "bonjour", qui sent à dix mètres son étranger et resserre la méfiance de l'indigène déjà pas tellement causant. Il est une façon franche, rustique et bien disante, de s'aborder entre autochtones du pays de Lavaur à la montagne Noire : -"As déjunat?"


Un duel d'agents secrets à Villeneuve de Berg au XVIII ème

Un duel d'agents secrets à Villeneuve de Berg au XVIII ème siècle : Choderos de Laclos contre le comte d'Antraignes.

De nos jours, l'importance politique qu'avait Villeneuve surprend. A l'époque, c'est un point névralgique: une forteresse catholique et royale au centre d'un pays peu sur depuis les guerres de religion...

 

Paru dans la revue de Villeneuve de Berg en 1882

Récit d'un résistant du Tarn autour de Dourgne et Saint-Amancet

Comment je suis entré dans la Résistance.

 J’aimais la Résistance ; je n’admettais pas Vichy, je n’aurais pas pu ne pas être résistant ; c’était impossible, impossible.

J’avais des idées très bien arrêtées en 40. J’étais antifasciste comme on respire, antifasciste.

J’étais anti-communiste parce qu’antifasciste ; quand je suis arrivé en Allemagne que j’ai su ce que l’on faisait à l’Est, là j’ai été encore plus anti-communiste. Pour eux, le communisme était le symbole de la Liberté, parce qu’ils ne savaient pas ce qui se passait de l’autre côté. Moi je le savais... Parce que je m’intéressais à la naissance du nazisme et je savais que, parallèlement, il y avait un autre nazisme de l’autre côté, à l’Est, et que les deux étaient cousins-germains. Il fallait être un con absolu pour ne pas le voir.    Lire la suite en cliquant sur ce lien    ou

Castres ville de garnison

 AU DÉBUT DE LA RÉVOLUTION

 Dans la liquéfaction sociale qu'est la Révolution à ses débuts, le premier problème, à Castres comme ailleurs, est celui du maintien de l'ordre. Or l'armée est en pleine décomposition: «La défection de l'armée n'est pas une des causes de la Révolution : elle est la Révolution même» (Rivarol).

 Pourtant, dès la déclaration de la patrie en danger, 4 mars 1792 : «Dans le district de Castres, c'est une fureur pour contracter des engagements dans les troupes de ligne ; dans deux jours il en a été contracté plus de 50 et nous apprenons que dans les autres districts c'est le même empressement ; on a été même dans le cas de refuser un bon nombre de jeunes citoyens qui n'avaient pas encore l'âge requis ; ces recrutements nous enlèveront plusieurs volontaires».

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Le cousin de Curacao ou le dernier des Dupuy de Chassiers 1768

Un sport très en vogue chez les jeunes femmes bien faites et sans fortune à la fin du XVIII ème : se faire coucher sur des testaments de gens bien rentés, surtout quand la succession n'a pas d'héritiers !

 Emilie Porto-Carrero, fille illégitime d'un Grand d'Espagne, et une championne à ce jeu.

 

Paru dans la revue du Vivarais 1982 Tome 86

L’écologie sous la Restauration          Félix de Dartein sous-préfet a Lavaur (1826-1829)

Pendant que Charles X s'installe béatement dans un pouvoir qu'il estime durable, un jeune homme de 30 ans, Félix de Dartein (1) prend place à Lavaur, cette année 1826, comme sous-préfet. Il y restera 3 ans. Félix de Dartein n'est pas nouveau dans l'administration : il a déjà été secrétaire du Préfet du Doubs, Villiers du Terrage. Son supérieur, le vicomte Decazes, Préfet du Tarn, envoie à Félix différentes notes à méditer dans son bureau près de Saint-Alain : la mode sous la Restauration est au reboisement et à l'entretien des forêts ruinées par 25 ans de guerre et de révolutions. Il y a fort à faire...

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